Prospective
Les animaux, nouvelles parties prenantes de l'entreprise.
Dans les rapports RSE, les animaux n’apparaissent généralement qu’en filigrane, dissous dans des catégories qui les rendent invisibles.
D’un côté, les animaux d’élevage sont classés dans la rubrique « achats / matières premières » : on y parle parfois de bien-être animal, mais jamais de l’exploitation elle-même, qui reste un impensé du modèle économique.
De l’autre, les animaux sauvages sont absorbés par l’item « biodiversité » : ils disparaissent derrière des notions globalisantes – « écosystèmes », « nature », « services écosystémiques » – qui ne les reconnaissent ni comme individus, ni comme êtres sentients.
Ces deux cases, trop étroites, empêchent l’entreprise de penser la question animale pour ce qu’elle est : une question systémique & éthique, qui traverse l’ensemble de ses activités.
Pourtant, considérer les animaux comme de véritables parties prenantes – et non comme de simples « ingrédients » ou « matières premières » – devrait être un pilier de toute démarche de RSE, basée sur la théorie des stakeholders.
Rappelons que la définition même de « partie prenante » donnée par la norme ISO 26000 comme par la CSRD est suffisamment large et inclusive pour englober les animaux.
Notre proposition est de faire de l’éthique animale une verticale de votre stratégie RSE en adoptant une nouvelle approche : celle des « parties prenantes animales ».
Téléchargez notre carte des nouvelles parties prenantes animales.

Redéfinir les relations entreprises-animaux

Reconnaître des animaux comme parties prenantes suppose dans un premier temps de reconnaître leurs intérêts (à vivre, à ne pas souffrir, à avoir des conditions de vie optimales). Dans un deuxième temps, cela suppose d’identifier les responsabilités vis-à-vis d’elles, ainsi que les redevabilités.
Si nous pensons qu’une sortie de l’exploitation animale est non seulement possible mais souhaitable, notre agence existe aussi pour explorer des scenarios de cohabitation et de coopération entre les acteurs économiques et les animaux.
Nous parions sur l’audace et l’ingéniosité des entreprises pour bâtir un monde plus inclusif, à grande échelle.
Pour embarquer au Symbiocène, lire notre billet prospectif sur les nouvelles relations animaux-entreprises.